29 juin 2008
Voulez-vous du CAFÉÉÉÉÉÉ ?
Il est 2 h 30 du mat et je ne m'endors pas du tout. Normal, j'ai bu un café à 21 h ce soir. C'est fou l'effet de la caféine. Il faut dire que j'y suis accro. J'avais réduit ma consommation de café l'année dernière, me rendant compte de ma dépendance, mais je n'ai pas fait attention au cours des derniers mois. Boire un café en fin d'après-midi me désennuyait avant de commencer mon quart de travail de soir. Celui-ci s'ajoutait à les deux ou trois que je pouvais ingurgiter en matinée.
Je ressens les effets de cette dépendance lorsque je ne dors pas chez moi. Le copain n'est pas un adepte, donc, les matins ailleurs, je m'en passe. Je déteste avouer que l'horrible mal de tête qui me suit toute la journée durant est causé par mon manque de caféine. Ça et mon manque total de vitalité. Et mes bâillements à répétition. Et mon air de bœuf à la suite de tout ça.
Après tout ça, c'est normal que je saute sur l'occasion de boire un café, peu importe l'heure. Et puis de toute manière, je n'ai pas besoin de me lever tôt demain. Je me coucherai donc plus tard, lorsque j'en ressentirai le besoin. Si ça tarde, je descendrai me faire une tisane. Une herboriste rencontrée il y a quelque temps m'a conseillé la verveine, presque sans goût, combinée à ma tisane aux fruits favorite, pour calmer mes nuits d'insomnie. Je ne l'ai pas essayé souvent, mais ça avait tendance à fonctionner. Peut-être est-ce simplement dans ma tête.
Et puis demain matin, vers les 13 h, je me lèverai tranquillement et j'irai m'installer sur la galerie arrière avec un bon café pour bien commencer ma journée.
17 juin 2008
Pour un moment, une étoile filante
Je ne pense plus à écrire ici. Peut-être suis-je trop occupée? Peut-être suis-je trop bien? Peut-être que, pour la première fois dans ma vie, je me sens légère, libre.
Être libre à deux, voilà ce qui me manquait, peut-être...
Hier, j'ai entendu une chanson, un classique pour plusieurs, une chanson que j'ai entendue des dizaines de fois, et que des centaines de personnes ont sûrement citée sur leur blogue.
Et bien hier, alors que je me rendais chez mon copain en autobus, c'est à moi qu'elle a parlé, cette chanson. C'est à moi qu'elle correspondait.
« Si je m'arrête un instant pour te parler de ma vie
Juste comme ça, tranquillement, pas loin du carré St-Louis
C'est qu'avec toi je suis bien et qu'j'ai plus l'goût d'me faire
Parce que tsé, voir trop loin, c'pas mieux que r'garder en arrière
Malgré les vieilles amertumes et les amours qui passent
Les chums qu'on perd dans 'brume et les idéaux qui se cassent
La vie s'accroche et renait comme les printemps reviennent
Dans une bouffée d'air frais qui apaise les coeurs en peine
Ça fait que si à soir t'as envie de rester
Avec moi, la nuit est douce, on peut marcher
Et même si on sait ben que tout dure rien qu'un temps
J'aimerais ça que tu soies pour un moment...
...mon étoile filante »
Les étoiles filantes, les Cowboys Fringants
Ah, pis si tout va bien, je devrais produire du « matériel visuel » cet été, j'ai mis la main sur un appareil Polaroid usagé... À suivre...

