21 avril 2009
Évidemment, quand tout va trop bien, ce n'est qu'une question de temps pour que quelque chose nous éclate au visage. Voilà : je dois me trouver un nouvel appart pour juillet, et pas de stage à Québec pour moi, je vais devoir retourner à Gatineau pour le faire, éventuellement. Préférablement en janvier prochain.
Et pis oups, subitement, je peux rester dans mon appart actuel, mais je n'ai plus envie. Je dois me décider aujourd'hui. Je reste jusqu'en décembre, puis que retourne à ma terre natale pour terminer mon bacc? Ou je m'en fous de mon bacc, et je me trouve un appart pour l'année comme prévu?
J'ai pas envie de déménager en janvier...
11 février 2009
Anti-production
Je déteste les semaines comme celles-ci, où je n'arrive tout simplement pas à dormir. Et pour aucune raison. Pas d'événements potentiellement stressants en vue, pas de mauvais moments dans ma vie. Juste l'incapacité de dormir avant 3-4 heures du matin. Je me lève en retard, je me traine jusqu'à mes cours... D'ailleurs, je déteste les cours du matin.
Et le mercredi, normalement, c'est ma journée productive par excellence. J'ai mon cours de yoga, pas trop tôt, mais juste assez pour que ce ne soit pas considéré comme de la grasse matinée. J'adore ça, et je suis dispo pour le reste de la journée. Mais ce matin, je me suis levée un peu tard (me suis endormie vers 3h30) et après m'être préparée à partir, j'ai réalisé que j'allais être en retard assurément. Et quelqu'un qui arrive en retard au cours de yoga, c'est très dérangeant pour tout le monde. Et puis finalement, je trouvais pas mal anti-productif de courir pour me rendre à un moment de détente. Alors je me suis recouchée.
Et puis là paf! Crampes menstruelles! Aucune position ne me convient. J'arrive finalement à dormir un peu, mais quand même, c'est particulièrement désagréable.
Je me suis relevée à l'heure où j'avais prévu commencer à travailler (la joie de faire son horaire). Ça fait quinze minutes que mon déjeuner est là, devant moi, et je n'y ai même pas touché. Je n'ai pas faim, je n'ai même pas pris une gorgée de mon précieux café...
En plus, mon linge sale est trié sur mon lit, prêt à être envoyé dans la laveuse.
Et puis moi, je regarde des vidéos sur youtube et je niaise sur Facebook.
18 janvier 2009
Un compte-rendu, puisqu'il le faut
Comme à chaque année, j'ai voulu faire le compte-rendu des mois passés, de manière détaillée. Je l'ai commencé le 3 ou 4 janvier, environ, mais je n'ai pas trouvé d'autre temps à y consacrer. Il faut dire qu'il s'est passé beaucoup de choses en 2008. Il faut dire aussi qu'habituellement, je fais ce genre de rétrospective dans ma période d'ermitage, entre deux conversations existentielles sur messagerie instantanée avec des amis aussi solitaires que moi. Il faut dire que je ne suis plus aussi solitaire, que je vois la vie d'une autre manière, que mon monde a changé, et cela a commencé dès janvier dernier.
2009 est maintenant bien commencée, ma routine des prochains mois presqu'établie, et j'ai l'impression que si je ne fais pas ce post aujourd'hui, je ne le ferai pas, et sûrement que je le regretterai. Alors voilà, comme ça vient, ce que je dois retenir de 2008...
Dès janvier, des remises en questions sur mes études, sur mon avenir professionnel, qui avaient déjà été évoquées vers la fin de 2007, prennent forme. Je veux étudier en autre chose qu'en éducation avant mon stage IV. Je vois le 3e arriver et j'ai peur. J'espère le mieux, j'obtiens le pire. Mais c'est peut-être bien comme ça, après tout, c'est ce qui m'a convaincue que mon choix était le bon.
Revenons sur ce stage. D'abord, on m'a envoyée dans une école loin de mon domicile. Une amie m'a offert d'habiter chez elle durant cette période, question de me rapprocher de l'endroit. C'est ainsi que j'ai gagné une certaine autonomie, qui me sera profitable pour les mois à venir. Je garde de ce stage une impression bizarre. Il m'a semblé durer une éternité, et pourtant, je n'en garde à peu près aucun souvenir précis. Quelques uns, ici et là. Il faut dire que durant ces 6 semaines, j'ai très peu dormi. Pas un matin, j'ai eu envie de me rendre à cette école. Ma dernière journée de stage, je l'ai passée à corriger des productions écrites. Je ne suis même pas allée dire au revoir aux élèves. Je n'en suis pas fière.
J'ai vu ce que je ne voulais pas devenir professionnellement. J'ai côtoyé cette personne pendant 6 semaines et ça a été assez pour me dégoûter. Et pour me donner le goût de prendre du recul. Malgré mon amour pour l'enseignement, j'étais toujours mieux à la radio que dans mes cours ou en stage. J'y ai donc passé beaucoup de temps, surtout que c'était ma première rentrée en
tant que directrice de la prog, alors j'avais beaucoup de boulot.
D'un point de vue personnel, le début de 2008 a été un laisser-aller complet. J'ai appris à ne plus m'en faire et à faire confiance en mes instincts. J'ai osé. Des choses que j'espérais, mais qu'à la fois je redoutais, sont arrivées de manière si spontannée que je m'en suis trouvé rassurée. Et puis, j'ai vécu une période de "courtisage", en parallèle à mon stage, qui pour la première fois, a abouti à quelque chose. Quelque chose de simple et de beau. Pour cette raison, je peux dire que 2008 s'est séparée en deux : avant et après le stage.
Mon été s'est passé comme un rêve : pas de travail, beaucoup de plein air, de musique et d'amour. Rien à rajouter. Puisqu'il était déjà prévu que nous partions en septembre pour deux villes différentes, nous avons dû nous interroger sur l'avenir, des prochains mois du moins. Nous avons décidé de continuer, de faire confiance au reste. Nous avons bien fait.
C'est ainsi que je suis partie avec mon baluchon pour Montréal, dans le but de faire quelques cours. J'ai aimé Montréal. J'aimerai toujours Montréal je crois. Mais les fins de semaine passées à Québec ou à Gatineau m'ont épuisée. Jamais je ne restais là-bas : je voulais être avec mes parents, ou mon copain. Les cours y étaient agréables, mais je n'arrivais à rencontrer personne. J'observais, voilà tout. Et j'espérais les fins de semaine. Au moment où j'ai découvert le certificat que je pouvais faire à Québec, le choix a été facile. J'allais m'éloigner de mes parents, mais me rapprocher de mon copain. De toute manière, mon emploi, mon appart et mes colocs n'étaient pas ce qui était de plus réjouissants... Je préfère ne pas en parler.
Me voici donc, en 2009, à Québec, avec des colocs sympatiques dans un chouette appart, à deux pas de l'université et de chez mon copain. Je ne suis pas encore retournée en Outaouais, ça viendra sûrement dans quelques semaines.
Je suis ouverte à tout, et j'espère le mieux.
21 décembre 2008
La vieille capitale
Constat I : À Québec, y vente!
04 décembre 2008
Notes éparses et peu intéressantes
Enfin, cette semaine est finie!
Je l'ai passée à angoisser sur un travail que je n'arrivais pas à faire. La journée d'aujourd'hui a vraiment été le bordel, je me suis levée en retard, ce qui part très mal une journée... Finalement, je vais remettre le-dit travail demain, j'aurai un 5% de pénalité de retard, mais tant pis. Il est terminé, du moins je pense, je n'ai plus qu'à l'imprimer. Je n'en suis pas très fière, mais au moins c'est terminé. J'emmerde Victor Hugo.
Je me souviens des cours de littérature que j'ai suivi au cégep. J'adorais les commentaires de texte, souvent à partir de poésie. Dommage que je n'en ai à peu près pas fait cette session-ci (je n'avais pas de cours de poésie, ce qui explique bien des choses...) J'aime analyser les textes courts. Lorsque c'est trop long, je me perds dans des histoires inutiles, je me retrouve à dire n'importe quoi et je ne parle plus de littérature.
Bon, il ne me reste que deux travaux, à partir de textes que j'ai choisi (Des extraits de Exercices de style de Queneau et un extrait des Belles soeurs de Tremblay), et deux examens. Demain soir, je vais voir un concert, puis je file à Gatineau pour quatre jours (merci élections et vote par anticipation), afin de me reposer et de terminer la session en beauté. Faudra que je me motive par contre... J'ai espoir!
Et puis, dans exactement 14 jours, je serai chez mon copain, et toutes mes choses seront dans des boites toujours, mais bien rangées dans mon nouvel appartement. J'ai tellement hâte!
25 novembre 2008
Irritants
C'est lorsque j'invite quelqu'un à l'appart que tout ce que je me rends compte à quel point je déteste cet endroit.
C'est quand je prépare un repas avec quelqu'un que je me rends compte que je n'ai jamais fait rien qui ressemble à ça, ici, pour moi seule.
Dans moins d'un mois, je serai partie.
19 novembre 2008
cath devrait se tenir loin des écoles...
Vendredi, je vais terminer le contrat le plus pénible que j'ai eu à subir depuis toutes les années où je gravite autour du milieu de l'enseignement. J'avais décidé, cette session-ci, de me trouver un emploi ultra-stimulant afin de ne pas trop m'éloigner du milieu de l'enseignement pendant que je prenais des détours universitaires. J'ai donc commencé à animer des activités parascolaires dans des écoles primaires. Deux en fait : trois jours dans une, un dans l'autre. Grave erreur.
Depuis le début, il ne se passe pas une semaine sans qu'il se passe des pépins plus ou moins agaçants. Pris un à un, ils ne sont vraiment rien, mais lorsqu'on les additionne, ils rendent complètement folle. Ils ont tour à tour concerné l'environnement physique, la taille des groupes, le matériel, les collègues, les enfants, même la paye!
Pour faire une histoire courte, je me suis rendue trois fois par semaine dans une école que je me suis mise à détester pour tout ce qu'elle est, les enfants y compris. Je suis arrivée là chaque jour en me disant qu'aujourd'hui, ça allait bien se passer, et j'ai repris l'autobus chaque soir la larme à l'oeil parce que je suis incapable de me pardonner le fait d'offrir à des enfants des cours médiocres, même si je sais qu'au fond, j'ai fait tout ce que j'ai pu dans les circonstances.
Quand je vois les collègues se foutre de tout, même de leur quart de travail, quand je me fais abandonner dans un cours où j'ai été engagée justement parce qu'il était impensable que quelqu'un le donne seul, quand j'ai crié après des enfants simplement parce qu'ils ont pris un balais après s'être énervé tout le cours, quand je m'exaspère pour rien, que je me sens complètement dépassée par ce qui arrive, quand je finis par répéter ce que mes patrons m'ont dit lorsque je leur ai fait part de mes constats par rapport aux problèmes logistiques des cours (« Tant que tu les tiens occupés, qu'ils ne se blessent pas, que tu vas les chercher à l'heure et que tu les ramènes à l'heure, il n'y a pas de problème. »), JE ME SENS COMME UNE MERDE!
Je ne veux plus vivre ça. Je me suis éloignée de l'UQO parce que je devenais complètement cynique, complètement blasée et parce que ça me faisait peur. Et je suis en train de recommencer. J'ai le goût de retourner dans l'enseignement, mais dans ma propre classe, dans une école que j'aurai choisie. Je crois qu'en ce moment, je suis mieux de m'en tenir éloignée sinon...
Surtout ne pas penser qu'il me reste mon stage IV, seulement espérer que les astres se seront alignés pour qu'il puisse bien se passer.
31 octobre 2008
Bouh!
Ce matin, à mon réveil, il y avait un chat orange et noir dans mon appartement.
Je me demande si c'est un de mes colocs qui a un costume vachement réussi ou bien si quelqu'un m'a laissé un cadeau pour l'Halloween...
02 septembre 2008
Déménagement
C'est drôle, en fin de semaine, j'ai eu le kick pour une ville. (Je vous raconterai...)
Et puis aujourd'hui, j'emménage dans une autre... (Je vous raconterai...)
29 juin 2008
Voulez-vous du CAFÉÉÉÉÉÉ ?
Il est 2 h 30 du mat et je ne m'endors pas du tout. Normal, j'ai bu un café à 21 h ce soir. C'est fou l'effet de la caféine. Il faut dire que j'y suis accro. J'avais réduit ma consommation de café l'année dernière, me rendant compte de ma dépendance, mais je n'ai pas fait attention au cours des derniers mois. Boire un café en fin d'après-midi me désennuyait avant de commencer mon quart de travail de soir. Celui-ci s'ajoutait à les deux ou trois que je pouvais ingurgiter en matinée.
Je ressens les effets de cette dépendance lorsque je ne dors pas chez moi. Le copain n'est pas un adepte, donc, les matins ailleurs, je m'en passe. Je déteste avouer que l'horrible mal de tête qui me suit toute la journée durant est causé par mon manque de caféine. Ça et mon manque total de vitalité. Et mes bâillements à répétition. Et mon air de bœuf à la suite de tout ça.
Après tout ça, c'est normal que je saute sur l'occasion de boire un café, peu importe l'heure. Et puis de toute manière, je n'ai pas besoin de me lever tôt demain. Je me coucherai donc plus tard, lorsque j'en ressentirai le besoin. Si ça tarde, je descendrai me faire une tisane. Une herboriste rencontrée il y a quelque temps m'a conseillé la verveine, presque sans goût, combinée à ma tisane aux fruits favorite, pour calmer mes nuits d'insomnie. Je ne l'ai pas essayé souvent, mais ça avait tendance à fonctionner. Peut-être est-ce simplement dans ma tête.
Et puis demain matin, vers les 13 h, je me lèverai tranquillement et j'irai m'installer sur la galerie arrière avec un bon café pour bien commencer ma journée.

