02 septembre 2008
Déménagement
C'est drôle, en fin de semaine, j'ai eu le kick pour une ville. (Je vous raconterai...)
Et puis aujourd'hui, j'emménage dans une autre... (Je vous raconterai...)
29 juin 2008
Voulez-vous du CAFÉÉÉÉÉÉ ?
Il est 2 h 30 du mat et je ne m'endors pas du tout. Normal, j'ai bu un café à 21 h ce soir. C'est fou l'effet de la caféine. Il faut dire que j'y suis accro. J'avais réduit ma consommation de café l'année dernière, me rendant compte de ma dépendance, mais je n'ai pas fait attention au cours des derniers mois. Boire un café en fin d'après-midi me désennuyait avant de commencer mon quart de travail de soir. Celui-ci s'ajoutait à les deux ou trois que je pouvais ingurgiter en matinée.
Je ressens les effets de cette dépendance lorsque je ne dors pas chez moi. Le copain n'est pas un adepte, donc, les matins ailleurs, je m'en passe. Je déteste avouer que l'horrible mal de tête qui me suit toute la journée durant est causé par mon manque de caféine. Ça et mon manque total de vitalité. Et mes bâillements à répétition. Et mon air de bœuf à la suite de tout ça.
Après tout ça, c'est normal que je saute sur l'occasion de boire un café, peu importe l'heure. Et puis de toute manière, je n'ai pas besoin de me lever tôt demain. Je me coucherai donc plus tard, lorsque j'en ressentirai le besoin. Si ça tarde, je descendrai me faire une tisane. Une herboriste rencontrée il y a quelque temps m'a conseillé la verveine, presque sans goût, combinée à ma tisane aux fruits favorite, pour calmer mes nuits d'insomnie. Je ne l'ai pas essayé souvent, mais ça avait tendance à fonctionner. Peut-être est-ce simplement dans ma tête.
Et puis demain matin, vers les 13 h, je me lèverai tranquillement et j'irai m'installer sur la galerie arrière avec un bon café pour bien commencer ma journée.
23 février 2008
Un nouvel ami...
Je suis toujours en train de me plaindre qu'on ne me cruise jamais. Est-ce pour me montrer la chance que j'ai que les rares fois où ça m'arrive, les gars agissent en véritable crétins?
Cette semaine, j'ai eu droit à une séance de cruise en règle dans l'autobus. C'est un gars que j'ai souvent vu et qui, malheureusement, ne m'inspirait pas grand chose de positif. Mais bon, il m'aborde à l'arrêt, sous prétexte qu'il me voit partout, mais qu'on ne se parle jamais. Alors je mets mes préjugés de côté et je discute avec lui. C'était hallucinant comment chaque fois qu'il ouvrait la bouche, c'était pour dire quelque chose de complètement faux ou imbécile.
Alors qu'il fréquente la même université que moi, je lui ai appris :
- Le nom de son association étudiante (je précise que ce n'est pas la mienne)
- La durée du bac qu'il désire entreprendre et le fait qu'il devra ensuite faire une maitrise pour travailler dans le domaine (il veut lâcher son présent bac et s'inscrire en psychopéducation)
- La différence entre un professeur et un chargé de cours
- La définition de la recherche universitaire (« Ben là, d'la recherche, c'est facile, tu prends tes sources pis tu en fais un résumé » « Euh... pas tellement... »)
Il a eu le temps de me dire qu'il a vraiment un don pour entrer en communication avec les gens, « comme là ». Il m'a demandé quels étaient mon sport préféré et les activités que je faisais, mais sans me laisser le temps de répondre. Il a presque hurlé à une madame dans l'autobus (on était tous debout) : « Venez vous assiRE, venez vous assiRE ici, la place est libre », alors que la dame en question était presque à l'autre bout de l'autobus. Il a aussi voulu deviner mon âge (alors que l'âge ou quelque chose qui ressemble à ça n'était pas du tout le sujet de la conversation) et m'a appris le sien (et contre toute attente, il n'a pas huit ans et demi [j'exagère, mais j'étais sous le choc d'apprendre qu'il a vingt-quatre ans]).
Et il est finalement descendu de l'autobus (enfin!) en me serrant la main, tout en me disant : « Je suis tellement content d'avoir osé te parler ce soir! On se voit bientôt, à l'école. » (Dans ma tête : « C'est bon, je profite de la semaine d'étude pour me faire une reconstruction faciale. »)
Tout le long de cette conversation, mon cerveau était séparé en trois parties. La première criait au secours. La deuxième était morte de rire. Et la troisième, toute petite, essayait de suivre la conversation de peine et de misère, et tentait de ne pas laisser paraitre le fait que plus il parlait, plus je le considérais comme un double, puis un tripple, puis un quadruple idiot.
04 janvier 2008
Des vacances...
La fin de journée a été magnifique. Du temps avec une bonne amie, un bon repas, des rires aux larmes.
Après avoir joué à l'ermitte la semaine dernière, c'est exactement ce dont j'avais besoin.
07 décembre 2007
Fouilles archéologiques
Ouah! Depuis des mois, voire des années, je cherche des cds de vieux documents. Ils étaient tous à la même place, sauf deux, et évidemment, les photos que je cherchais étaient dans ceux que j'avais perdus. Et je viens de les retrouver par hasard! Joie! Toutes les photos du cégep et du début de bac!
Et c'est pas mal drôle de lire les vieilles archives d'msn... C'est fou combien je peux avoir de la jasette!
26 septembre 2007
L'été est revenu!
Hier, le 25 septembre, je me suis baignée (bon d'accord, pas longtemps, l'eau était quand même à 69 °C) et j'ai ressorti mes gougounes.
Aujourd'hui, je suis partie prendre l'autobus en mangeant un yoghourt en tube gelé.
20 septembre 2007
Je reprends mon souffle.
En onze jours, je n'ai pas eu une seule minute ne serait-ce que pour penser à mon blogue...
Ce soir, je dois retranscrire des trucs pour mon cours de création littéraire. J'en posterai peut-être quelques uns.
01 septembre 2007
Notes d'autobus
Dans mon monde idéal, il n'y aurait pas de voitures, pas plus que de transport en commun. On se téléporterait. Ça serait plus pratique et moins polluant. (Cath l'optimiste)
-30-7-2007-
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L'attente sans raison me fait rager. Je peux être d'une patience sans borne pour les gens de mon entourage, excuser tous les retards et les oublis, mais lorsqu'il s'agit d'autobus qui ne se pointent pas, je perds complètement les pédales. Je rage intérieurement, je compte les minutes perdues. Je me prépare à trucider le premier chauffeur venu, je rêve que je l'éventre après lui avoir arraché la tête. Souvent, j'arrive à destination - avec plusieurs quarts d'heure de retard, bien sûr - et je fulmine toujours. Maudits soient les transports en commun de ma ville!
-16-8-2007, arrivée à l'UQO avec 41 minutes de retard...-
22 août 2007
Choc
Y'a des jours qui nous laissent perplexes. Aujourd'hui, c'était une journée comme ça.
Je me suis levée assez tard parce que je suis rentrée très tard la veille, mais comme je suis en vacances, y'a rien de bien grave là dedans. J'étais plutôt de bonne humeur, mais rien d'éclatant. Quelques heures plus tard, je ne me sentais pas très bien et j'ai décidé de retourner m'étendre un peu, question d'être en forme pour ce soir, puisque j'animais avec des collègues une formation. Je me suis rendormie pour une heure ou deux, je ne sais plus. À mon réveil, j'avais faim pour des sushis. J'ai donc décidé d'emprunter l'auto de mes parents pour aller me chercher à manger avant de partir pour la soirée.
Et c'est à ce moment-là, au coin de chez moi, alors que je me croyais bien réveillée, que j'ai heurté un motocycliste. Il était loin, je l'avais vu, mais il était loin et j'étais certaine d'avoir le temps de tourner. Par chance, je ne roulais pas très vite et il n'a pas été blessé. Ni moi. Que des dommages matériels, plus pour lui que pour moi. Mais j'ai eu si peur. Quand je suis allée me garer un peu plus loin pour attendre les policiers, je tremblais tellement, je ne croyais pas pouvoir marcher. De sorte que j'ai même failli me faire frapper en traversant la rue pour aller retrouver l'homme que j'avais heurté.
J'ai à peine parlé. À l'homme, aux ambulanciers (qui n'ont eu rien à faire, heureusement), au policier. J'étais juste là, sous le choc, et j'attendais. Et je pensais. C'est moi qui ai causé cet accident. J'ai été négligente. J'ai mal regardé. J'aurais pu blesser quelqu'un. J'avais déjà si peu confiance en moi en ce qui concerne ma conduite. J'étais en train de me convaincre que ça allait. Je sais que ça aurait pu arriver à n'importe qui. L'homme m'a même dit que c'était son deuxième accident depuis l'an dernier.
Je m'en suis tirée avec 52$ d'amende. Et une bonne frousse. Et un pare-chocs à remplacer. Et des sanglots lorsque je suis enfin rentrée chez moi, sans sushis, une quarantaine de minutes plus tard.
Par chance, la formation de ce soir s'est bien déroulée, malgré le fait que j'étais loin d'être présente d'esprit. Je ne pensais qu'à mon lit, qu'aux rêves de la nuit dernière et que j'espère retrouver. Qu'à mon besoin de réconfort.
20 août 2007
Décrocher
J'suis probablement la pire campeuse du monde. Je ne sais rien faire. Ni partir un feu, ni monter une tente, ni préparer des repas "de camping". J'ai peur du noir et des monstres des bois. Je ne suis pas forte, je ne sais pas bûcher du bois, je suis dépendante de mon iPod.
Mais il n'existe aucun endroit au monde où je me sens mieux que blottie dans un cotton ouaté, assise près d'un feu. Ou encore assise sur une roche, les pieds presque dans l'eau.
Je ne connais rien au camping, mais j'essaie d'apprendre. Et j'arrive à me débrouiller pas si mal...
La fin de semaine dernière a été magnifique. Trop courte, mais magnifique. Avec de vrais amis, des amis cinq étoiles. Alors, on se fout du nombre d'étoiles du relais Windigo. J'y aurais passé l'été.
Et je me suis mise à rêver. Dans mon rêve, il y a Boston, New York, Philadelphie, Washington, Cincinnati, Nashville et, si je rêve encore plus, la Nouvelle-Orléans. Pour aucune raison. Juste pour passer par là, découvrir ce qu'il y a à voir. Je rêve aussi à l'Arizona. Mais ça, c'est beaucoup plus loin. Sur la carte et dans ma tête.
Je me dis que si je rêve assez longtemps, je vais peut-être me retrouver là, un jour.

